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Nessebàr - (9437 hab.) - Petite péninsule reliée par un isthme long et étroit, à 37 km au nord-est de Burgas. Existe depuis plus de 9000 ans. Ancien village thrace fortifié, puis ville grecque, et colonie romaine. On ne sait si cet isthme est naturel ou fabriqué. Le plus grand nombre des constructions datent du 11e au 14e s. Une île toute en roches et en falaises, longue de 800 à 900 mètres et large de 300 mètres, parsemée de maisons à l'architecture originale et reliée à la terre ferme par une lagune de terre si étroite qu'elle laisse à peine passer deux autocars. La nuit, quand la ville est éclairée de mille lumières, elle évoque quelque navire, voguant dans un décor fantastique, une féerie... A voir: l'église Christ Pantokrator (10e-11e s.) et d'autres, aux belles façades et aux intérieurs les mieux conservés dans la péninsule des Balkans. La plus vieille église est Sveti Ioan Krastitel (10e-11e s). Le vieux Nessebàr est aussi à voir. Boutiques, pubs, et jardins de fleurs. C'est une ville-musée à l'échelle nationale, abritant une multitude de curiosités. Les maisons de Nessébar en pierre et en bois, ses ruelles tortueuses et grossièrement pavées qui mènent toutes à la mer, ses petits jardins coquets avec leurs immuables figuiers et leurs treilles - autant de choses que l'on ne voit pas partout. A voir, les maisons de Diamanti, de Panayot Mouskoyani et du Capitaine Pavel. Mais les églises anciennes sont l'orgueil de la ville. Au Moyen-Age, elles étaient plus de quarante, appartenant à des époques différentes. L'église la plus ancienne et la plus belle est sans conteste la Starata mitropolia qui remonte au VIème siècle de notre ère; la plus récente, Novata mitropolia, date du XIVème siècle. Non moins intéressantes sont les églises Saint-Jean-Baptiste et Saint-Jean-Aliturgétos (considérée la plus belle, perchée au-dessus du port. dont les façades sont décorées, particulièrement celle de l'est, Pantocrator, Sainte-Paraskéva, Saint-Théodore et Sainte-Vierge-Miséricordieuse. Tout autre est l'aspect de l'autre Nessébar, celui d'en face, au-delà du promontoire. C'est là que sont construites les maisons de repos, les villas; la plage est bosselée d'énormes dunes qu'on ne trouve nulle part ailleurs sur le littoral bulgare. - Voir texte (anglais) et superbes photos sur mimipet.com, belgaria (cliquer Nessebàr dans la liste) et csne_bulgaria


Sozopol (population: 4,987) Ancienne ville fondée en 610 av. JC. Des ruines greco-romaines y alternent avec des maisons de style ornées de fleurs tout en formant un mixte envoûtant de couleurs et de parfums. Les églises St-Zosim et de la Ste-Vierge, la maison de Dimitàr Laskaridis (17e s et galerie d'art), la maison d'Ana Trendafilova, de Kourtidis, de Lina Psarianova (le restaurant Stenata), de Baba Koukoulissa Hadzhinikolova, de Kreanoolu, etc. A voir, les rues pavées, avec clotures devant lesquelles de vieilles femmes parlent et travaillent. Au début de septembre, il y a le festival international de la grande Apolonia. - Voir texte (anglais) et photos sur mimipet


Lozenets - A 5 km au nord de Tzarevo et à 180 km de Varna. Logement dans des maisons privées.


Tsarevo - (Anciennement Michurin) - (population: 6184). Située sur une petite péninsule, à 70 km au sud de Burgas, au pied du mont Strandja. 3 grandes plages dans les environs et 2 terrains de camping. C'est un grand port international pour cargos moyens. Ancienne colonie greque et un village de pêche. Incendie en 1880. Logis, 3 plages et 2 terrains de camping.

Albena - station climatique qui se trouve dans un golfe pittoresque sur la côte bulgare de la mer Noire (à l'embouchure de la Batova, un petit fleuve) à 32 km au nord de Varna et à 15 km de la station climatique des Sables d'Or. Cette station est la plus jeune (le complexe existe depuis 1969) et la plus septentrionale et est connue par l'architecture d'avant-garde de ses hôtels. Albéna est l'une des stations les plus attrayantes: la mer calme et chaude dont la profondeur ne dépasse pas 1.6 m à la distance 100-200m, la bande de plage d'une longueur de 5 km pour 50-60 m de large, le sable fin.. Non loin se trouve le parc de réserves "Balata" (sa surface est de 2800 decares), combinaison rare de la mer et de la forêt de lianes. - Pour texte et photos, chez.com/belgaria, cliquer Albena dans la liste des villes.


Le monastère d'Aladja - Monastère rupestre de notoriété internationale, à 14 km au Nord de Varna. Les grottes formées dans les rochers calcaires abritaient les cellules monacales et la chapelle. Le monastère aurait été le foyer de l’hésychasme, une doctrine religieuse répandue à l’époque à Byzance et en Bulgarie. Aujourd’hui encore, on pourra distinguer dans la falaise calcaire, haute de 40 m, les locaux de l’ancienne demeure: l’église et la chapelle, une autre chapelle mortuaire, le tombeau, la cuisine et la salle à manger, les cellules et les entrepôts. Le monastère avait été richement décoré dans le passé d’où l’on a tiré son surnom d’aladja" (bariolé). Le Monastère d’Aladja aurait cessé d’exister au XVII-XVIIIe siècle. - Voir texte (anglais) et plusieurs photos sur tavolovirtuale et sur go2belgaria.


Le Palais d'Euxinograd se trouve à 8 km. au Nord de Varna. Il est construit en 1882 sous le règne d’Alexandre I de Battenberg et d’après les plans de l’architecte viennois Rupelmeyer. Il portait le nom de Sandrovo, d’après le prénom du roi Sandro (abréviation d’Alexandre). Celui-ci reçut en cadeau de la Métropolie grecque le monastère de Saint Dimitre et c’est sur ses terres qu’il fit bâtir le palais et son parc qui s’étend sur une surface de 80 ha. Plus tard, en 1893, la princesse Marie-Louise, épouse du nouveau roi bulgare Ferdinand, lui donne le nom d’Euxinograd ce qui veut dire la "Ville accueillante". L’aménagement du parc commence en 1890. On y peut voir plus de 200 espèces de la Méditerranée, d’Asie et d’Amérique du Sud, choisies personnellement par Ferdinand. Un cèdre d'Himalaya, âgé de plus de 100 ans, est planté dans un sol transporté spécialement de l’estuaire du fleuve de la Kamtchia, alors qu’à ses côtés se dressent des palmes tropiques. Un aspect très élégant dans l’architecture du parc est celui des deux ponts, l’un en métal, l’autre en ciment, conçus dans la forme d’un grand tronc d’arbre abattu. Le Palais d’Euxinograd est aujourd’hui une résidence gouvernementale. - Sa cave: La viniculture est une tradition séculaire dans la région de Varna. Encore à l’époque de la fondation de l’Etat bulgare (681), les Protobulgares s’enrichissent de l’expérience des Thraces dans la culture de la vigne et la production du vin dont témoigne une cave du VIIe siècle mise au jour aux environs de Preslav. Au Nord-Est du pays, subdivisé en trois aires suivant les crus, reviennent 30% des plantations viticoles bulgares. La région de Varna, la dite région blanche, s’est spécialisée dans la culture des cépages blancs. Elle est réputée pour ses vins demi-secs et ses vins de dessert, elle fournit les matières premières pour la production de vins pétillants. La cave d’Euxinograd produit le célèbre cru d’Euxinograd, de même que Dimiat, Riesling, Chardonnay, Uni blanc, Tamianka, Rkaziteli. L’arrière-pays offre à son tour Dimiat, Riesling, Muscat otonnel, Rkaziteli, Chardonnay, Aligoté, Traminer, Silvaner, Sauvignon blanc. La partie Sud de la région s’est spécialisée dans les crus de Dimiat, Misket rouge, Tamianka, Uni blanc, Riesling, Pamid, Cabernet Sauvignon et Merlot. Des crus blancs et rouges, secs, demi-secs, de dessert, des distillats de brandy sont produits aussi bien dans l’arrière-pays que dans le Sud. Le village d’Osmar est réputé pour son cru rouge, le fameux vin à l’absinthe d’Osmar. Le 14 février, la saison de la coupe des ceps, est célébré chez nous comme la fête de Saint Triphon (Zarézan, ce qui veut dire Le Coupeur), le patron des vignerons. Une icône datant de 1868 représente le saint homme des cisailles à la main. Le jour du 14 février, de grandes libations ont toujours lieu. - Voir texte (français) et photos go2bulgaria pour la Cave, et go2bulgaria pour le palais.


Le site des Pierres plantées (Pobitite Kamuni) se trouve à 18 km. à l’ouest de Varna, le long de l'autoroute vers Sofia. C’est un phénomène de la nature, unique en son genre en Bulgarie. Le spectacle de ces colonnes de pierre atteignant 6 m. de haut et plantées dans le sable produit un effet saisissant. Les colonnes calcaires forment plusieurs groupements dont le plus intéressant est celui des animaux et des jets d’eau pétrifiés. Le regard est également attiré par des formations représentant deux cônes qui s’emboîtent. Certaines colonnes atteignent à leur base un diamètre de 12 m. La Forêt pétrifiée aurait été formée il y a quelque 50 millions d’années quand cet emplacement était occupé par une mer peu profonde dont le sable de fond était compris entre deux couches calcaires. Quand les eaux de mer se sont retirées, l’érosion a sculpté ces figures étonnantes.

Balchik - Visite de l'ancienne résidence d’été de la reine Marie de Roumanie, un palais surnommé "Le nid paisible", et de son parc occupant une surface de 35ha. Plus de 3000 espèces végétales y cohabitent, transportées des quatre coins du monde. Il faut absolument signaler la roseraie et la collection de cactus, la deuxième pour son importance en Europe, comptant plus de 250 espèces. Le grand mérite de cette résidence revient aux architectes italiens Americo et Augustino. Cette construction d’un style mixte, suivant les convictions religieuses de la reine, est un chef-d’œuvre d’architecture sur le littoral bulgare, datant de 1926. Le parc du palais pourrait être considéré comme une réplique exacte du labyrinthe de Crète, tout comme la petite chapelle est une copie d’église grecque. La chapelle montre en grandeur nature un portrait de la reine Marie et de sa fille et des images de saints, conformément à la tradition de la religion chrétienne orthodoxe. Le minaret surmontant le palais cohabite en paix avec le dôme de l’église orthodoxe, les deux trônes de pierre renvoient aux jarres de Maroc et au "puits d’argent", "Le pont aux soupirs" garde sa tristesse romantique. Les promenades dans les allées ombrageuses sont très reposantes alors que la vue sur la baie est magnifique, ce qui prédispose à la méditation. La légende dit que la reine Marie était attachée à tel point au palais qu’elle avait voulu y rester même après sa mort. Son cœur, enfermé dans un récipient en verre, aurait été emmuré dans une horloge du parc et gardé par une patrouille spéciale. - Voir texte (français) et photos go2bulgaria


Kaliakra (Cap) - A une dizaine de kilomètres à l'est de Kavarna, le cap Kaliakra (Noss Kaliakra ) s'avance - grandiose dans sa sauvage beauté - profondément dans la mer. Situé au bout d'une lande herbeuse, en hiver battue par la violence des vents, le "beau cap" présente ses falaises hautes de 70 mètres et, au pied de celles-ci, une vingtaine de grottes où s'ébat une petite colonie de phoques. Sur ce promontoire, dont la masse rocheuse présente des taches et des veinules rougeâtres, les vestiges de fortifications: des ruines de l'ancien Cap Tyrisis, place fortifiée où Lysimaque - le fameux général d'Alexandre le Grand mort en -281 après s'être proclamé roi de Thrace - aurait caché ses trésors. Ce qui reste de l'ouvrage permet de deviner l'importance stratégique du lieu. La légende des 40 jeunes filles qui se sont jetées à la mer pour éviter le sort qui leur est réservé par les Turcs, nouant alors ensemble leurs tresses brunes et, liées ainsi, se jettent dans la mer du haut de la falaise. Aujourd'hui encore, quand les tailleurs de pierre des environs font sauter d'énormes blocs de pierre blanche avec des taches rouges, les anciens affirment qu'il s'agit de gouttes de sang des quarante jeunes filles.

Varna - Centre administratif régional. Port dans une baie. Même latitude que Cannes, Nice, Monaco et Livorno. Capitale maritime de la Bulgarie, Varna, avec ses 300,000 habitants, est la troisième ville du pays: grande et prospère cité industrielle (chantiers navals, industries textiles, agricoles, alimentaires), elle possède la plus puissante centrale thermique du pays; cité commerciale, ville historique, elle est la doyenne des stations balnéaires de la côte. Dans une vallée profonde entre les plateaux Frengen et Avren, où 2 lacs ont été formés, celui de Beloslav à l'ouest et de Varna aux limites mêmes de la ville. Différentes cultures s'y côtoient: ancienne, médiévale, de la Renaissance et moderne. La ville mesure 6 km N-S et 4 km de large. Ville propre et verte, beaucoup de jardins, de vignobles et de bosquets. Traversée par de vastes artères, plantée de beaux espaces verts (dont le Jardin maritime), avec un centre-ville réservé aux piétons, Varna est une ville très animée et d'un séjour agréable. Un premier pôle d'attraction se situe autour de la place du 9-Septembre (actuellement: place Nézavisimost), où se rejoignent les boulevards Karl-Marx (actuellement: blvd. Prèslav) et Lénine (actuellement: blvd. Kniaz Boris Ier) où se croisent toutes les lignes d'autobus et où aboutissent les routes venant de Sofia, de Burgas et de Balchik. Le Théâtre national, à la fois théâtre dramatique et opéra, est un monument de style néo-baroque qui contraste avec l'immeuble du Conseil municipal qui lui fait face. Alentour, vous avez des magasins animés par la foule des acheteurs, de nombreux cafés aux terrasses desquels s'installeront ceux qui n'aiment pas le shopping. Des aménagements en béton vous laissent voir les vestiges archéologiques mis au jour au cœur de la cité, sous les rues que vous parcourez. Vous irez jusqu'à la cathédrale de l'Assomption, place de la Commune de Varna (actuellement: place Mitropolite Siméon), construite en 1886 selon le modèle des églises russes de Saint-Pétersbourg, intéressante pour son iconostase et son maître-autel (école de Debar). Elle a trois autels. Celui du centre est dédié à l’Assomption, alors que celui du Sud - au saint Nicolas de Miricli, et celui du Nord - à Alexandre Nevski. Les peintures murales sont exécutées sous la direction du prof. Rostovcev. La stalle du patriarche et les iconostases sont un chef-d’œuvre de la sculpture sur bois, inspirée par la célèbre école de Débar. En revenant vers la place du 9-Septembre (place Nézavisimost), vous vous engagerez sur le boulevard Lénine (blvd. Kniaz Boris Ier): aussitôt, sur votre gauche au n° 5 de la rue Cheïnovo, se trouve le Musée archéologique où, en quatre salles, consacrées chacune à une époque, est évoqué le passé de la ville. Il occupe le bel édifice de l’ancien lycée de jeunes filles construit d’après les plans de Petko Momtchilov. Sur une surface de 2000 m2, le Musée expose plus de 55,000 objets datant du paléolithique au Moyen âge tardif. Les travaux de reconstruction de 1983 rendent à l’édifice son charme d’antan: symétrie et sobriété, de nombreux détails architecturaux de la Renaissance italienne. Le Musée archéologique a été fondé en 1888 par un groupe d’enseignants animés par Karel Skorpil et il comprenait dès le début deux sections: des arts et d’archéologie. On y admire aujourd’hui de riches témoignages de la civilisation thrace, de la céramique protobulgare et slave, des bijoux du Moyen âge. La collection de reliefs sépulcraux suscite un vif intérêt, alors que celle des icônes renferme de vrais chefs-d’œuvre de la peinture iconographique de la Bulgarie du Nord-Est dont les plus anciens remontent au XVI s. Mais c’est le trésor d'or chalcolithique (période proto-historique du cuivre) qui attire le plus de visiteurs. Il date du 4e millénaire avant Jésus-Christ. La trouvaille a été mise au jour tout à fait par hasard, lors des travaux d’excavation dans les environs de la ville. On découvrait en fait la Nécropole chalcolithique de Varna qui renfermait près de 2000 objets d’or et d’une masse totale de cinq kilos et demi. Ce sont des bracelets, des colliers, des ornements pectoraux, des récipients qu’on peut admirer dans les salles du musée, de même que le fameux sceptre d’or. Cette découverte a bouleversé les conceptions scientifiques de l’histoire de la civilisation humaine. A ne pas manquer, la visite de la tombe 43 avec son squelette d’un homme d’une cinquantaine d’années, couvert de plus de 100 ornements d’or. Il devrait représenter l’image du roi, du souverain, une figure sacrée, dotée des symboles du pouvoir. Vous continuez sur le boulevard Lénine (blvd. Kniaz Boris Ier) jusqu'à son embranchement avec la rue Koloni, qui aboutit à la place de l'Exarque-Josiph: au 9 de la rue du 27-Juillet (en bulgare: Dvadeset Sedmi) se trouve, installé dans une église désaffectée, un intéressant musée de la Renaissance bulgare. De la place de l'Exarque-Josiph, vous n'êtes pas loin du musée d'Histoire et des Arts (Au coin du blvd. Maria-Louiza et du blvd. Slivnitsa, actuellement dénommé Musée d'archéologie), aménagé à l'initiative de Lioudmila Jivkova (fille du dernier tyran local et ancienne ministre de la Culture), dans l'ancien lycée de jeunes filles, un bel édifice de style néo-Renaissance. Les trouvailles archéologiques faites dans la région et des œuvres d'art s'y côtoient. Fidèle à sa tradition de ville artistique, Varna organise toutes les années impaires une biennale d'art graphique, discipline dans laquelle les Bulgares excellent. Le second pôle d'attraction se localise en bordure de mer, dans l'angle plat que forment les axes de la plage et du port, en retrait du môle qui mène vers la gare maritime. C'est là que se trouvent les thermes romains, du IIème siècle, vaste édifice de forme rectangulaire qui occupe une superficie de 7.000 m2. Des décors de marbre, des somptueuses mosaïques, des élégantes statues et sculptures, il ne reste que quelques fragments, mais les vestiges des fondations suffisent à imaginer ce que pouvait être l'architecture de l'ensemble. Une partie des thermes est occupée par l'église Saint-Athanase, construite en 1838, cathédrale d'abord, puis église russe et, depuis 1961, musée de la Peinture religieuse. En sortant des thermes, dirigez-vous vers le Jardin maritime où, par grande chaleur, vous apprécierez de vous promener à l'ombre des arbres. Un musée de la Marine, possédant tous les documents et équipements importants de la marine bulgare, de 1878 à nos jours, fondé en 1923 par le grand scientifique Karel Shkorpil. Le musée d'ethnographie expose plusieurs sortes de bijoux, des vêtements nationaux et autres objets de la vie quotidienne. Le musée de la Mer Noire, ouvert en 1932, porte sur la pêche et son industrie. Un aquarium et un delphinarium sont les attractions du parc. Le Complexe du Festival, à l'une des entrées du Parc, édifice moderne d'aluminium, de pierre et de verre. On y trouve un grand bazar et peut-être aurons-nous la chance d'y voir une expo ou un festival, une performance théâtrale ou de ballet. Il y a aussi un théâtre en plein air, le monument russe dans le parc Primorski, érigé en l'honneur de tous les soldats russes morts lors de la guerre de Libération à Varna, le pont Asparuk qui relie le centre-ville avec les quartiers résidentiels d'Asparouhovo et Galata. C'est le plus long pont de Bulgarie. A l'est du pont on peut voir la baie de Varna et le cap Galata; à l'ouest, le lac Varna. La tour de l'horloge a été construite en 1880. Autres musées: de la nature et des sciences (flore et faune, modèles miniatures géologiques et spéléologiques, pierres et minéraux), de la Médecine (herbes et plantes médicinales, instruments chirurgicaux anciens et actuels), la Galerie d'art.

http://www.oocities.org/marakapp/villes-etape2.html (la suite)

Belintash (Rodopite) http://www.beinsadouno.com/board/uploads/1268127484/gallery_10180_79_451933.jpg

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